La Commission consultative de la société civile de l’OTAN discute de la traite des personnes


27 avril 2021. La Fondation Femmes pour l’Afrique a participé aujourd’hui à une réunion de la Commission consultative de la société civile de l’OTAN consacrée à l’analyse du processus de révision de la politique OTAN de lutte contre la traite des êtres humains.

Cette politique, approuvée en 2004, avait besoin d’une mise à jour depuis longtemps. La réunion, convoquée par la représentante spéciale pour les Femmes, la Paix et la Sécurité, Clare Hutchinson, a discuté de la nécessité d’une approche fondée sur les droits de l’homme et tenant compte de la dimension de genre.

Entre autres suggestions, il a été souligné la pertinence d’explorer les liens entre la traite des êtres humains et l’immigration, l’utilisation des nouvelles technologies ou le lien avec le financement du terrorisme international.

La Commission consultative de la société civile de l’OTAN a été créée en 2016 pour favoriser une collaboration plus étroite avec les citoyens dans la promotion du programme pour les Femmes, la Paix et la Sécurité. Femmes pour l’Afrique a rejoint ce panel en septembre 2020, où elle est représentée par notre coordinatrice de projet et professeure de droit international public Alicia Cebada.

Faire avancer les priorités du programme pour les Femmes, la Paix et la Sécurité et la sécurité inclusive sont des objectifs auxquels Femmes pour l’Afrique est particulièrement attachée, comme le montre le fait qu’elle a récemment créé, avec l’Alliance des Civilisations des Nations Unies, l’Alliance des Femmes pour la Paix.

La Commission de la société civile de l’OTAN est composée de 15 experts, représentant les points de vue de différentes organisations de la société civile. Ses membres doivent avoir démontré leurs connaissances et leur expertise sur les questions liées au programme pour les Femmes, la Paix et la Sécurité. Il se réunit virtuellement sur une base mensuelle et en personne une fois par an. Femmes pour l’Afrique sera représentée par la professeure et coordinatrice de projet Alicia Cebada.

Le panel est composé de cinq membres provenant de pays Alliés, cinq membres provenant d’organisations de pays partenaires et cinq membres représentant des organisations de pays ou de régions touchés par un conflit. La Fondation Femmes pour l’Afrique occupe l’un des cinq sièges réservés aux Alliés.

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