Mujeres por África crée le Prix de la Meilleure Réalisatrice de Cinéma Africain du Festival du Burkina Faso

Nouvelles

Mujeres por África crée le Prix de la Meilleure Réalisatrice de Cinéma Africain du Festival du Burkina Faso

 (Inés París, cinéaste et conseillère de la Fondation, a remis le prix à la réalisatrice Nadia El Fani)

Madrid, jeudi 7 mars 2013. Vendredi 1er mars la Fondation Mujeres por África a remis le prix Mujeres por África à la réalisatrice d’origine tunisienne Nadia El Fani pour son long métrage documentaire «Même pas mal» dans le cadre du Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou (FESPACO).

El prix Mujeres por África, d’un montant de 3.000 euros, est destiné à la meilleure réalisatrice d’un des long-métrages de la section officielle, comprenant des œuvres de fiction et documentaires. Ce prix vise à reconnaître l’importance des réalisatrices africaines et à rendre plus visible leur travail.

Nadia El Fani a une trajectoire professionnelle très reconnue comme cinéaste engagée en faveur des droits des femmes, de la liberté et de la démocratie. «Même pas mal» retrace de manière courageuse et en première personne la persécution à laquelle la réalisatrice a été soumise par les islamistes, les menaces de mort, et l’exil dans son propre pays, après la première de son précédent documentaire «Laïcité Inch'Allah!».

La cinéaste et conseillère de la Fondation Mujeres por África Inés París a remis le prix à une émue Nadia El Fani, qui a déclaré que le cinéma est une arme contre toute forme d’intégrisme et a témoigné de son engagement dans la lutte pour l’égalité des droits des femmes dans le monde entier. «Ce prix apporte de la lumière à tous ceux qui croient à la cause de la liberté en Tunisie».

Pendant la semaine du Festival, Mujeres por África s’est entretenu avec une quarantaine de femmes du secteur audiovisuel africain. Pendant deux heures, nombreux sujets ont été abordés : la sous-représentation des réalisatrices et scénaristes, les difficultés rencontrées pour le financement de leurs films, les rôles féminins dans le cinéma africain, la nécessité d’avoir davantage de sociétés de production et de formation aussi bien dans le domaine technique que dans le créatif. Des réalisatrices de l’envergure de Fanta Regina Nacro (Burkina) ou Pocas Pascoal (Angola) se trouvaient parmi les assistantes à cette rencontre.

 

Les dernières nouvelles

Amigos FR

Amis de la Fondation

Nous voulons être 1 million