Barbara Hendricks défend l’éducation comme facteur clé pour avancer dans l’égalité de genre

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Barbara Hendricks défend l’éducation comme facteur clé pour avancer dans l’égalité de genre

Las Palmas de Gran Canaria, 18 mai 2016. La soprano américaine, militante et ambassadrice du HCR Barbara Hendricks a insisté aujourd’hui sur l’importance de l’éducation comme moyen pour que les femmes soient libres et triomphent dans la société, lors de la conférence prononcée pendant la troisième journée de la Ière Rencontre Parlementaires Canaries-Afrique, qui s’est tenue à Casa África, à Las Palmas de Gran Canaria.

La présidente de la Fondation Mujeres por África, María Teresa Fernández de la Vega, a présenté cette conférence en soulignant que l’intervenante possédait “un profond sens éthique de la justice” et qu’elle luttait en défense du respect et de la dignité des femmes dans tout le monde.

Barbara Hendricks a fait une réflexion sur le rôle des femmes dans la crise des réfugiés et elle a souligné le courage et la ténacité de toutes celles qui chaque jour sont obligées d’abandonner leurs foyers à la recherche de sécurité et d’un avenir meilleur pour leurs familles dans d’autres pays. Cette militante reconnue, qui œuvre en faveur des droits des hommes et des femmes, a défendu le respect et l’éducation comme facteurs clés pour faire des progrès dans la lutte pour l’égalité de genre, en insistant: “l’éducation est la porte pour que les femmes soient libres; ce n’est que si elles triomphent que nous aurons tous triomphé”.

Luis Padrón, directeur de Casa África, accompagné par la présidente du Parlement des Canaries, Carolina Darias, la présidente de la Fondation Mujeres por África, María Teresa Fernández de la Vega, et la soprano Barbara Hendricks ont inauguré la dernière journée de la Ière Rencontre Parlementaires Canaries-Afrique.

Quatrième panel

Le dernier panel de travail de cette rencontre, présenté et animé par la députée du Parlement des Canaries Concepción Monzón Navarro, membre du Groupe Parlementaire Podemos, a traité un des sujets qui suscite le plus de controverse entre les puissances mondiales: le changement climatique.

Les parlementaires de la Chambre des représentants du Royaume du Maroc, de la Mauritanie, de l’Assemblée nationale du Sénégal et de l’Assemblée nationale du Cap Vert sont toutes d’accord sur l’importance de la sensibilisation sur ce phénomène. Selon elles, il touche en plus grande mesure le continent africain à cause de la croissance démographique constante et de la situation actuelle de pauvreté.

La représentante marocaine, Hasha Abouzahid, a insisté sur le besoin de donner des réponses communes pour réagir face au changement climatique, en réorientant les programmes d’action par le biais du dialogue et du consensus entre toutes les puissances mondiales. Elle mise sur le renforcement de la capacité de décision des femmes sur cette matière pour qu’elle puissent avoir un plus grand contrôle sur leurs conditions financières, politiques et sociales.

Les parlementaires des différents pays ont expliqué comment leurs chambres des représentants œuvrent quotidiennement pour examiner et suivre les politiques gouvernementales afin qu’elles soient respectueuses de l’environnement.

Changement climatique

Las parlementaires ont aussi fait allusion à la XXIème Conférence sur le changement climatique qui s’est tenue à Paris à la fin de l’année 2015, qui est parvenue à un accord universel sur les méthodes pour réduire les émissions à effet de serre progressivement jusqu’en 2050. Malgré l’engagement des pays participants, les représentantes africaines ont signalé qu’il reste encore de nombreuses puissances qui doivent ratifier l’accord et montrer leur ferme engagement de modifier leurs politiques économiques pour qu’elles soient respectueuses de l’environnement et qu’elles ne favorisent pas les inégalités sociales.

Le directeur de Casa África, Luis Padrón, a signalé que son institution travaille chaque jour pour renforcer les liens entre notre pays et le continent africain et que Casa África “porte dans les gènes un perspective de genre dans toutes ses activités et approches”. Il a rappelé que l’institution a été le siège permanent, de 2007 à 2012, du Réseau de Femmes Africaines et Espagnoles, qui sert de plate-forme dans la lutte en faveur de l’égalité et des droits des femmes en Afrique.

 

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