On met en accès libre pour les lecteurs le roman de José Manuel Devesa « Llévame a Farafangana » (Emmène-moi à Farafangana)

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On met en accès libre pour les lecteurs le roman de José Manuel Devesa « Llévame a Farafangana » (Emmène-moi à Farafangana)

Mardi 23 Mai de 2017. En 2013, avec l’objectif de faire connaitre le mal que représente la  fistule obstétricale, la Fondation Femmes pour l’Afrique finança la publication du roman «Llévame a Farafangana » (Emmène-moi à Farafangana). Dans celui-ci, son auteur, le chirurgien Jose Manuel Devesa, décrit l’odyssée d’une jeune malgache que souffre cette pathologie. Une histoire partagée par des milliers de femmes africaines dans tout le continent.

Comme affirma Almudena Grandes, qui présenta le roman avec notre présidente, Maria Teresa Fernández de la Vega, il s’agit de « l’histoire d’un pèlerinage incessant, celui d’une jeune qui souffre la fistule et parcourt l’île de Madagascar suivant les traces des médecins qui peuvent mettre fin a son malheur ». 

Aujourd’hui, étant l’édition du livre achevée et en tant que contribution de Fondation Femmes pour l’Afrique a la journée Internationale de l’éradication de la fistule obstétricale, nous publions dans notre site web le roman du docteur Devesa, afin que tous les lecteurs puissent le lire gratuitement, et ainsi mieux comprendre les terribles conséquences du mal de la fistule obstétricale.  Selon les estimations, jusqu'à deux millions de femmes la souffrent en Afrique. Entre 50.000 et 100.000 nouveaux cas se produisent chaque année.

Cette blessure s’origine par des accouchements obstrués ou prolongés, se déroulant sans l’attention médicale adéquate. Les mères accouchant pour la première fois, spécialement jeunes en Afrique, sont le principal groupe à risque. L’agression sexuelle peut également donner lieu à l’apparition de cette pathologie. Sa conséquence plus directe est la communication anormale entre la vessie et rectum ou le vagin, permettant le passage d’urine ou d’urine et selles vers le vagin. Mais le pire est que les femmes qui souffrent la fistule doivent en plus faire face au rejet de leur époux, familles et communautés, dès lesquelles elles sont souvent rejetées.

Fondation Femmes pour l’Afrique travaille depuis sa création dans l’éradication de ce fléau à travers le projet « stop Fistula » (Stop Fistule), centré dans la prévention et guérison d’une pathologie dont la visibilité peut aider à la combattre.

« Stop Fistula » se développe au Libéria depuis 2013 et comprend un plan d’action a caractère préventif -dirigé aux jeunes qui font face à un accouchement à risque d’obstruction-, d’un volet visant des opérations reconstructives pour les femmes qui en souffrent déjà la pathologie, ainsi qu’un programme de formation dirigé aux sages-femmes et personnel sanitaire. La Fondation ha créer une Unité de Fistule basée a l’Hôpital Saint Joseph de Monrovia, où les femmes qui on en besoin reçoivent de l’attention médicale gratuite.

Depuis la mise en place du projet, Fondation Femmes pour l’Afrique a envoyée cinq misions chirurgicales a Monrovia, composées de personnel médical et sanitaire espagnol sous la direction du gynécologue Javier Salmeán. Un total de 165 chirurgies réparatrices ont étés réalisées a des femmes, près de 3.500 accouchements a risque ont été intervenus et aux alentours de 13.000 consultations médicales ont étés effectuées.

Fondation Femmes pour l’Afrique remercie à José Manuel Devesa son engagement et générosité  en autorisant gratuitement la publication de « Llévame a Faranfana ». On invite activement à tous et a toutes à lire ce roman, en vue qu’il n’y a pas un meilleur moyen de comprendre la tragédie que représente la fistule pour des millions de femmes partout dans le monde, et spécialement en Afrique.

Li ou télécharge « LLévame a Farafangana » ici. 

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